Gavrinis Locmariaquer le 9 juin 2007.

C’est par une très belle journée du mois de juin que nous avons visité les somptueux vestiges mégalithiques du golfe du Morbihan.

Après un voyage en bateau partant de Larmor Baden nous avons abordé le site de Gavrinis. Une île située à l’entrée du golfe du Morbihan, récemment vendue à un particulier, son prix élevé n’ayant pas permis l’achat par le conseil général du Morbihan. (On exproprie pour construire les autoroutes, pourquoi est-ce impossible pour conserver le patrimoine ?). Heureusement la partie concernant le cairn de Gavrinis est classée monument historique et appartient au Conseil Général du Morbihan.

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Ci-dessus, la  pose devant l’entrée du cairn.

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A droite, on voit quelques orthostates gravés du couloir.

Le cairn de Gavrinis. Age entre 6000 et 6500 ans.

Le cairn de Gavrinis est un monument mégalithique remarquable, par le fait que pratiquement tous les orthostates1 sont décorés de gravures, c’est probablement le monument néolithique le plus décoré. Etait ce comme les autres cairns un monument funéraire ? Ou plutôt un temple ?

Par une dalle de couverture découverte lors des fouilles, on détermine que le monument est plus récent que les grands menhirs de Locmariaquer. En effet cette dalle est décorée sur sa partie supérieure invisible dans le cairn restauré. Le décor gravé est complémentaire de celui d’une dalle de couverture de la chambre de la Table des Marchand. On en déduit qu’il s’agit de deux pièces d’une seule pierre sculptée, on pense que la pierre était un menhir de l’alignement des grands menhirs de Locmariaquer comprenant le Grand menhir brisé.

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Ce qui m’a frappé c’est que certains des décors me rappellent des empreintes digitales. Ici j’ai fait le rapprochement d’une photo macro d’empreinte de mon pouce gauche et d’une partie de décor de Gavrinis.

1 orthostate : pilier vertical soutenant les pierres du toit du dolmen ou de l’allée couverte.

Dans l’image ci-dessous , j’ai rapproché une autre partie de l’empreinte digitale de mon pouce gauche et d’un cartouche du décor d’un orthostate.

Dans les deux exemples on remarque des proportions semblables pour les sillons et les reliefs.

Les hommes du néolithique qui pratiquaient la poterie, n’ont pas été sans remarquer leurs empreintes dans  l’argile humide qu’ils modelaient, peut être avaient-ils déjà remarqué qu’elles différaient suivant les individus. Et peut-être qu’ils reproduisaient déjà ces empreintes pour identifier le ou les individus inhumés dans le cairn.

Pour la dalle de couverture citée plus haut, si elle provient d’un morceau de menhir de Locmariaquer, il a donc fallu la transporter jusqu’à l’île de Gavrinis. Actuellement le transport ne serait possible qu’en radeau ou en bateau, nous évoquerons plus loin le problème pour le transport du grand menhir brisé de Locmariaquer, et il est tout autre, en tenant compte de sa masse et de sa taille quand il était entier.

Au retour de Gavrinis nous avons pu voir les menhirs semi immergés sur le rivage de l’îlot d’Er Lannic. Les menhirs forment deux cromlechs accolés en 8, l’un est toujours sous l’eau, l’autre est partiellement émergé. A marée descendante les menhirs servent de « séchoirs » à cormorans.

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Le noir sur les menhirs indique le niveau atteint par la marée haute.

Ces monuments mégalithiques ont été crées par les hommes du néolithique, sur la terre ferme ce qui montre que le niveau de l’eau a fortement évolué dans le golfe du Morbihan depuis cette époque (en réalité un temps très court du point de vue géologique). On peut évaluer à partir de cette photo, en supposant que les cromlechs aient été construits à l’époque au niveau des plus hautes mers, une élévation du niveau d’environ 5 mètres .

En réalité d’après des études faites dans le marais de Redon c’est à dix métres en dessous qu’il faut chercher le niveau des hautes mers de l’époque, ce qui met le niveau 0 entre 16 et 18 m sous le niveau actuel (le niveau Zéro est le niveau le plus bas atteint par la plus grande marée basse). Et cela change tout pour les conditions de transport par l’eau dans le golfe. Ni Er Lannic ni Gavrinis n’étaient des îles, le golfe était réduit aux estuaires des principaux cours d’eau qui s’y jettent et les passages étaient beaucoup plus étroits et moins profonds.

Locmariaquer.

L’après midi nous avons visité le Musée des Mégalithes. Dans son enceinte se trouvent trois monuments importants, La Table des Marchand, Er Grah, le Grand menhir brisé.

La Table des Marchand. Age entre 6000 et 6500 ans. (Marchand serait le nom d’une famille)

La Table des Marchand, autrefois et jusqu’au début du siècle dernier, avait son aspect de Dolmen (table de pierre). On retrouve le terme table dans le nom du monument. Des fouilles ont permis de trouver les restes d’un cairn autour du dolmen, la restauration a reconstitué ce cairn autour de l’ensemble lui donnant son aspect actuel. Contrairement au cairn de Gavrinis où les parois de la chambre et du couloir du dolmen sont entièrement composées par des orthostates, celles de la Table des Marchand comprennent quelques orthostates entre lesquels sont maçonnées de plus petites pierres. C’est au plafond de ce dolmen qu’on trouve la dalle complémentaire de celle du plafond de Gavrinis (voir le schéma p 4), et comportant gravés, une hache emmanchée dans une sorte de crosse, une crosse, quelque chose en forme de croissant, le corps et la tête d’un animal et le début de ses cornes, le morceau de Gavrinis complète l’animal et les cornes sont celle d’un capridé, (bouquetin ou peut être la première chèvre domestiquée). La partie de Gavrinis comporte en plus un bovidé et une hache charrue, (certains archéologues disent que c’est un cachalot et que ce que nous prenons pour des crosses seraient des boomerangs) . L’archéologue Serge Cassen propose une théorie au sujet de ces gravures, il y voit l’expression de la dualité de l’origine des peuples néolithiques en Bretagne : une lignée venant du nord caractérisée par le bovidé, et une autre venant du sud caractérisée par le caprin.

De même pour le grand orthostate du fond de la chambre décoré de nombreuses crosses, ce que l’on considérait comme une représentation de la déesse mère, ne le serait plus et les crosses qu’on considérait comme des sortes de faucilles ou des houlettes de berger, ou des épis, seraient des boomerangs.

Er Grah. Age environ 6000 ans.

Er Grah est un cairn en forme de  trapèze de plus de 100m de long, mais peu élevé. Il comporte une chambre funéraire fermée et utilisée pour une seule inhumation. La chambre se trouve à gauche sous la partie surélevée du monument.

Le grand menhir brisé. Age, début du néolithique du massif armoricain, entre 6500 et 7000 ans.

Ici une image composée à partir de 2 images, la partie droite est incomplète.

Le grand menhir brisé, est un monument impressionnant par sa taille. La pierre fait plus de 20 m de long si on met bout à bout les quatre morceaux. Il aurait une masse proche de 300 tonnes, et est constitué d’orthogneiss. Cette roche n’existe qu’au nord du golfe du Morbihan, ce qui a nécessité son transport de la région d’Auray à la région de Locmariaquer. Mais le grand menhir n’était pas seul, on a retrouvé les calages d’un alignement de grand menhirs, le menhir brisé était le plus grand et le plus à l’ouest (mais l’alignement comprenait aussi le menhir  débité en trois morceaux dont l’un se trouve à Gavrinis et un autre dans la table des Marchand).

Différentes hypothèses peuvent expliquer le transport du grand menhir de la région d’Auray à la région de Locmariaquer.

Un transport naturel : On connaît dans plusieurs endroits dans le monde de gros blocs rocheux à plusieurs kilomètres, parfois plusieurs centaines de kilomètres de toute autre roche de même nature. Ce sont ce que l’on appelle des blocs erratiques et on admet qu’ils ont été transportés sur de longues distances par les glaciers. Au quaternaire ce sont cinq glaciations importantes qui se sont succédées sur notre planète, et si le Massif Armoricain n’a pas été sous la calotte glaciaire, ce qui était par contre le cas des îles britanniques, les vallées de toutes nos rivières étaient occupées par des glaciers, le niveau de la mer était jusqu’à 150 mètres sous le niveau actuel, ces glaciers de vallée s’écoulaient entraînant de gros blocs. A la fonte des glaciers les blocs transportés sont restés dans les moraines, peut être très près du site actuel du menhir brisé. (Pour un grand glacier qui se déplace, 300 tonnes c’est peu).

Deux hypothèses pour le transport par les hommes.

La première : transport par la terre ferme, avec des systèmes de rouleaux de bois ou de pierre. N’oublions pas qu’actuellement seul le rail peut transporter de telles masses sur de telles distances et peut-être aussi les plus gros dumpers des chantiers de travaux publics. Sur le plat un homme peut rouler à peu près une tonne, donc 300 hommes pourraient déplacer sur le plat le menhir.

Par voie d’eau : un chaland de Loire au début du siècle dernier, avec un tirant d’eau de 30 cm également nécessaire pour voyager dans le golfe, ne pouvait transporter que 168,20 tonnes. Malgré une longueur de 31,92 m et une largeur de 5,06m. Avec un même tirant d’eau il nous faudrait des dimensions doubles pour transporter notre menhir.

Le problème du radeau : pour que l’ensemble flotte il faut ramener la masse volumique du radeau plus le menhir autour de 1 tonne par m3, la masse volumique de l’eau de mer est supérieure à 1 tonne par m3, celle du granite étant de 2,5 à 2.8 tonnes par m3 et celle du chêne de 0,8 tonne par mètre cube. Pour faire flotter un métre cube de granite il nous faudrait donc un ensemble de 2.65+0,8x V=1x(V+1) V=8,25 m3. Pour transporter une tonne de granite il faut 8,25: 2,65= 3,11 m3 de bois. Pour 300 tonnes il nous faudra donc 933 m3 de bois. Un radeau de 100 gros arbres environ (de 1 m2 de section et 9,33 m de long) mais pour que l’ensemble ne se déforme pas sous la charge pour des problèmes de tirant d’eau, il faut une grande  rigidité. On peut diminuer le nombre d’arbres en les évidant. Par exemple mettre le menhir sur un ensemble de pirogues, on pourrait ainsi réduire le nombre concerné par 3 ou 4, soit entre 25 à 33 pirogues de 10 mètres de long. Autre problème difficile à résoudre  pour charger le menhir il faudrait  le soulever de sorte qu’il repose sur toutes les pirogues à la fois pour répartir la charge sur le radeau.

Un autre calcul pour les arbres pleins.

La masse volumique de l’eau de mer étant de 1,030 tonne par m3, il en résulte que notre radeau dépasserait très peu de l’eau, moins de 10% (comme un iceberg), si le menhir est sur le radeau.     300 : 2,65=113.2 m3 de granite plus 933 m3 de bois soit un volume total 1046,2, poids total 1046,2 tonnes. 1046,2 :1,03=1015,5 m3 d’eau de mer déplacés. Ne sortiront de l’eau que 1046,2-1015,5= 30,7 m3 moins du tiers du menhir s’il est dessus, s’il est dessous  il serait submergé et  moins de 3% des arbres seraient hors de l’eau. Si vous les mettez en plusieurs couches sous le menhir, pour 30 mètres de long et 9,33 mètres de large, au moins 3 couches sont nécessaires,  donc le radeau a près de 3 mètres de tirant d’eau, on ne peut plus approcher les zones peu profondes du golfe. Le transport par l’eau avec un radeau de troncs paraît difficile. Avec les pirogues 3% hors eau ne suffit pas si le menhir est placé en dessous il faut au moins 10 à 15% . Une pirogue ne représente que deux tiers d'un tronc donc il faut compter au moins 10 pirogues de plus soit environ une cinquantaine en tout. Evidemment pour le grand menhir s’il était avant le transport comme maintenant en quatre morceaux, le problème aurait été simplifié. On remarque que les morceaux sont de plus en plus petits de la base au sommet, cette disposition aussi aurait facilité l’empilement des morceaux en établissant autour de la base du premier dressé, un plan incliné pour installer les trois derniers morceaux. Les pierres des cairns d’Er Grah et de la table des Marchand auraient pu servir pour édifier ce plan incliné. Les Romains savaient faire de tels empilements (Voir les colonnes du temple de Jupiter à Baalbeck).

En conclusion : si les grands menhirs de Locmariaquer étaient déjà brisés avant leur redressement ou édification, ceci aurait facilité leur transport, mais aussi leur redressement. Les cassures des blocs du grand menhir très nettes et planes sont un argument en faveur de cette hypothèse.

On imagine seulement le transport par des arbres mais à l'époque il existait d'autres moyens naturels dont certains sont encore utilisés de nos jours. Les radeaux en bambous, l'intérêt de ce matériau c'est qu'il a une grande flottabilité et est excellent pour construire des radeaux, de nos jours les péruviens continuent à utiliser des embarcations en tortora une variété de grands roseaux, par exemple les caballitos del mar qui sont des embarcations, autrefois utilisées pour la pêche, de nos jours elles sont surtout utilisées pour le loisir et elles ont une grande flottabilité. Ces embarcations peu coûteuses sont facile à construire. Thor Eyerdhal avait construit le Kon Tiki avec ces tortoras et le balsa un bois de faible densité, il a également construit une autre embarcation cette fois en papyrus pour tenter d'accréditer l'hypothèse des égyptiens découvrant l'Amérique du temps des pharaons bien avant Christophe Colomb.

Remarque: un autre usage des tortoras qui donnent des radeaux de grande taille, c'est la construction par les Uros du lac Titicaca d'îles artificielles flottantes sur lesquelles ils vivent.

L'intérêt de ces embarcations c'est une grande flottabilité (on constate que les caballitos del mar même chargés s'enfonce à peine dans l'eau), mais en Armorique au néolithique on ne disposait pas de Bambou, ni de tortora ni de papyrus, par contre nous avions un matériel végétal ayant les mêmes propriétés les roseaux et les joncs, les hommes du néolithique auraient ainsi pu construire de grands radeaux constitués par un assemblage de branchages pour donner de la rigidité, de roseaux, le tout tenu par des liens en jonc tressés, (tous les enfants des campagnes savent tresser les joncs), l'intérêt de ce type de radeau c'est qu'il peut être complètement immergé sous la charge sans se remplir d'eau et couler.

Remarque: les pirogues peuvent aussi être utilisées comme flotteur, c'est le cas dans l'embarcation Kunié de l'île des pins. Les Kuniés peuple de l'Île des Pins en Nouvelle Calédonie sont connus comme de grands marins grâce à la grande qualité de leurs embarcations, les ancêtres des catamarans modernes. En utilisant une combinaison de pirogues transformées en flotteurs et du radeau ci-dessus on peut réduire considérablement le nombre de pirogues nécessaires, 12 pirogues placées de chaque coté du menhir sur 4 rangs de 3 pirogues séparés l'un de l'autre de 2m et reliées entre elles par de grosses branches. Les espaces entre les pirogues sont remplis avec des bottes de roseaux pour améliorer la flottabilité, l'intérêt de ce dispositif c'est qu'on peut augmenter la flottabilité en ajoutant des roseaux et des pirogues, ou d'autres flotteurs et plus on augmente la surface du dispositif et plus le tirant d'eau est faible.

Schéma explicatif.

Si ce schéma est possible, le chargement des menhirs ne devrait pas poser de problème insurmontable.

Une explication envisageable, les hommes transportaient le menhir sur terre ferme sur des rouleaux de bois, quand ils atteignaient la mer dans une zone pas trop abrupte, ils avançaient le tout sur une chaussée ou bien le fond marin aménagé pour atteindre à marée basse un endroit où la zone de battement des marées était d'une hauteur suffisante pour qu'ils puissent construire dessous et autour de la pierre un radeau. Les rouleaux de bois devaient être suffisamment gros pour qu'ils puissent disposer les pirogues entiérement pontées et les grosses poutres par dessous le menhir sans le bouger. Les rouleaux de transport étaient attachés au menhir par des cordes et faisaient partie du radeau, après le transport ces rouleaux étaient utiles sur l'autre rive pour défaire le radeau et déplacer ensuite la pierre vers la terre ferme. Entre les pirogues pour améliorer considérablement la flottabilité ils ajoutaient des fagots de roseaux, et ceci jusqu'à ce que l'ensemble flotte avec un tirant d'eau suffisant pour se déplacer facilement sur l'itinéraire prévu à marée haute.

En conclusion ce système permettait d'avoir la pierre posée sans avoir à la soulever sur un radeau construit à marée basse et qui flottait à marée haute . Si ce moyen n'a peut être pas été réalisable pour le grand menhir brisé, il a pu peut être utilisé pour des pierres plus petites, comme celle du cairn de Gavrinis provenant de Locmariaquer.

Le dolmen des Pierres Plates. Age entre 5000 et 5500 ans

Nous avons bénéficié pour la visite de ce monument du travail d’illustration organisé par les archéologues de l’UMR d’archéologie de Rennes pour « la 2ème journée du mégalithisme » qu’ils organisaient le 9 juin à Locmariaquer. Nous avons pu ainsi repérer facilement les différents orthostates gravés tant dans le couloir que dans la chambre principale du dolmen coudé. Ce sont ainsi 5 pierres qui sont gravées comportant certaines plusieurs gravures.

Ci-dessus les gravures des pierres plates.

Heureusement que notre voyage en bateau s’est mieux passé!

Frayeur sur l'eau pour les visiteurs de l'île de Gavrinis (Morbihan) Ouest France le 08/08/07

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Il y a beaucoup de monde sur les eaux du Golfe en ce moment. Et la cohabitation n'est pas toujours facile entre les différents types d'embarcations, surtout, dans les passages où il y a de forts courants. Samedi après-midi, à l'approche de son débarcadère face à l'île d'Er Lannic, c'est le bateau reliant le port de Larmor-Baden à l'île de Gavrinis, l'Etoile du Golfe, qui a été victime des Incivilités de navigation d'un autre navire à passagers. Ce demier a dégagé dans son sillage des vagues si importantes qu'elles sont passées par-dessus l'étrave de la navette permettant aux visiteurs de découvrir le tumulus de Gavrinis. Le résultat: une grosse frayeur pour l'ensemble des vingt six passagers dont la grande majorité: a été trempée de la tête aux pieds. Le matelot de ce navire de moins de 10m a par ailleurs été blessé au pied par une porte qui a été secouée sous l'effet du violent tangage. Une plainte a été déposée par la Sagemor, la société exploitante du navire.

Notre journée s’est terminée par la visite de l’église romane de la seconde moitié du XIIème  Siècle de Locmariaquer, où nous avons pu admirer les chapiteaux romans sculptés des colonnes de la croisée du transept et du chœur voûté sur doubleau.

Conclusion.

En archéologie des mégalithes, pratiquement tous les monuments posent des questions, de nombreuses restent sans réponses, et on en est réduit à des hypothèses, certaines de celles-ci nous paraissent plus probables que d’autres, parce que réalisables par des moyens plus simples et plus accessibles aux hommes du Néolithique. Mais peut être sous estimons-nous leurs techniques.